Ligue Française pour la Protection du Cheval

 

INFORMATIONS IMPORTANTES
CONCERNANT LA LFPC


En raison de l’actualité de ces derniers jours montrant un rapport très défavorable de la Cour des Comptes sur le fonctionnement et la gestion de la Société Protectrice des Animaux dont le siège est à Paris, il est important que l’on puisse apporter quelques précisions quant au fonctionnement de la Ligue Française pour la Protection du Cheval .

La LFPC fonctionne sur un modèle complètement différent et n’a jamais possédé de biens immobiliers, préférant dès sa création consacrer la quasi-totalité de ses rentrées financières aux besoins et soins à apporter aux équidés recueillis, lesquels revenus provenant de dons effectués par ses membres dans un premier temps et de quelques subventions dès lors que cette association a été déclarée d’Utilité Publique depuis maintenant 40 ans.

Elle avait d’ailleurs été couronnée par l’Académie Française avant la seconde guerre mondiale, ce qui prouve bien le sérieux dont elle a toujours fait preuve depuis sa création en 1850.

Cette reconnaissance en R.U.P. lui permet depuis de recevoir des legs et de pouvoir figurer dans un testament.

Elle est gérée par un Conseil d’Administration, composé actuellement de 16 membres nommés sur proposition et entérinés par l’Assemblée Générale ordinaire annuelle. Le bureau est lui constitué d’un Président, de deux vice-présidents, d’un secrétaire général, d’un trésorier et d’un Directeur Technique National.

Ces seize personnes représentent à elles seules la partie administrative.

Sur le terrain, environ 130 délégués sillonnent la France au gré des informations et demandes.

Mais, et c’est là un point essentiel, toutes ces personnes, nous disons bien TOUTES sans exception, sont des bénévoles et ne perçoivent aucun salaire, tout au plus des remboursements de frais de déplacements pour ceux qui le souhaitent et n’ont pas forcément des moyens financiers leur permettant, en plus de leur temps, de faire cadeau des frais occasionnés dans le cadre de leurs actions pour la Ligue.

Enfin, pour les animaux recueillis, ils sont confiés à des familles d’accueil, provisoirement ou définitivement en fonction de la situation juridique de chaque animal.
Ces familles savent bien également que la Ligue n’a pas les moyens de leur payer une pension pour tous et que nous faisons le maximum pour les aider, surtout sur les frais vétérinaires qui hélas sont nécessaires sur la grande majorité des équidés placés.

Depuis deux ans ce mois-ci, l’Institution FRANCE GALOP fait confiance à la LFPC au point de lui avoir confié la mission d’assurer la reconversion des chevaux de courses de galop.
C’est un honneur pour la LFPC d’avoir été choisie pour cette importante action de protection et nous sommes par ce biais là très heureux de constater que ce monde si particulier et décrié change son regard sur le bien-être des chevaux.

Il est certain qu’il y a encore énormément à faire mais c’est en marche et cela ne doit pas s’arrêter.

Tous les ans nos comptes sont visés par un Commissaire aux Comptes extérieur et nos bilans expédiés comme il se doit pour notre type d’association au Ministère de l’Intérieur et à la Préfecture d’où dépend notre siège, donc Paris actuellement. Notre siège lui-même ne coûte pas d’argent à la Ligue puisqu’elle est hébergée gracieusement dans la Maison des Vétérinaires par le Conseil National de la Protection Animale.

Quant au secrétariat et à la permanence téléphonique, ils sont tout simplement au domicile du Directeur Technique National donc là encore sans frais.

Voilà. Ces précisions nous ont paru indispensables pour que des problèmes de gestion commis par une association de protection animale ne ternisse pas le travail de toutes les autres (et il y en a beaucoup heureusement) et fassent que les donateurs se raréfient.

Tous les animaux, et pas uniquement les équidés qui sont l’objet de nos statuts, ont besoin de la générosité de tous pour lutter contre les mauvais traitements qui leur sont trop souvent infligés .

Anne Riboulet,
Directeur Technique National
25 septembre 2009